entre-vues
Je t'embrasse et à très bientôt !
Ps: je commence à sortir de ma tannière, le moral un peu plus joyeux ! Gégé a pris tout doucement le chemin de la guérison, patience et prudence restent tout de même de rigueur !
S'il y a aune prochaine expo... j'espère aussi que tu seras parmi nous Josie.
Les pousses sauvages s'immiscent partout, même où elles sont indésirables.
Bien que ce ne soit pas tout à fait le thème de ton commentaire, voici un extrait de ce que dit Pascal Cribier (paysagiste), faisant la distinction entre : nature, jardin, paysage.
"la nature n'est ni accueillante ni confortable. Sauf à la domestiquer, il ne fait pas bon y vivre. Je réfute totalement la vision d'une nature édénique. Créer un jardin c'est contraindre la
nature, chercher à la maîtriser. Le paysage, le territoire dans lequel nous vivons ne dois rien à des considérations esthétiques. Il évolue au gré de décisions administratives. Les
politiques arrêtent les tracées des routes, des lignes de TGV, en fonction des besoin de l'économie. De fait, on subit le paysage, les ZAC (zones d'activités concertées) et autres zones
commerciales, l'éclairage massif...".
En ce qui me concerne, je suis autant amoureuse du concept du "jardin" que de la présence de la nature dans nos paysages. Les deux me semblent
indispensables. Ce qui est certain, c'est que les pousses sauvages sont partout. Même au bords des routes en plein Paris.
Elle doit donner une lumière étrange.