Lundi 16 avril 2007
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23:47
je m'en vais
quelques jours
en quête d'une suite
.
d'une fin
.
d'une réponse à nos interrogations
..
.
pour l'heure
elle se pâme
et
se tord
.
en pin-up
allanguie
a votre avis
que se passe t-il ensuite ?
(à suivre)
...
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Le com de Thierry me fait sourire !!! Quelle tragédie, mais je pense que tu auras une autre suite à nous offrir plus agréable ! Désespoir, j'espère qu'elle va se reposer maintenant avec tous ces périples la pauvre!
Bises Prune et à Manon aussi . Reviens vite....
puisque tout les rêves sont permis...
Voyons la suite...
Je t'embrasse.
Suspens...
Elle le toise dédaigneusement puis se rend compte qu'il est charmant sous son apparence de brute. Lui, devant son regard insistant, est décontenancé, devient penaud... la trouve charmante... "Vous pouvez rester mademoiselle."
...
Un an après, elle et lui (lui un peu poussé par elle au départ) ont fondé la République Autonome de la Plage et y invitent tous les gosses des quartiers dits "difficiles".
Mais décidément... ceux là (les gosses dont tu parles) vont donc me suivre partout ?
C'est vache ce que j'écris (surtout dans le contexte actuel).
Il me suffira simplement d'aller au bout du monde ou à la montagne pour trouver le repos...
Chère Prune,
J'ai passé ton magnifique commentaire des "Fileuses" en article autonome (antidaté et avant-dernier) : merci encore ! Chanson superbe et pas lainifiante du tout...
Elle glissera de son fauteuil à la marée montante et retournera à la mer comme une sirène? Une fin en queue de poisson....
Bonne journée Prune.
Fark
Joli !!
Et à la place de ses pieds manquants poussont des nageoires scintillantes d'écailles argentées...
Je t'embrasse
Ensuite ensuite ? Ensuite il ne se passe rien. Faut pas croire qu'il y a une suite à toutes les histoires, de suite, là, je n'en vois pas ! Et ainsi de suite...Et puis quelle suite : la suite nuptiale, de luxe, chorégraphique, algébrique ? Non, trouver une suite est trop dangereux, on sait très bien comment se termine les courses-poursuites...
Aller, je laisse ce commentaire sans suite, histoire de donner au suivant matière à poursuivre cette suite...de mots !
merci pour ce petit exercice de style.
bonne soirée
bonne soirée à toi
à bientôt Lumi
Je t'embrasse fort moi aussi Josie
J'aime bien l'image du prince des sables sur son crabe violine.
Il va être difficile à mettre en scène Bellelurette!
Je dois avoir un problème avec le désespoir - je n'y arrive pas... Mieux vaut garder la tête sur les épaules, ne pas se laisser recouvrir par le lichen du quotidien... Heureusement que l'océan va faire voyager ce monde très loin en finissant par le cicatriser...
Merci de tes visites toujours poétessessentielles, Prune !
Ce qui est extraordinaire c'est qu'il est possible de le transformer en lumière...
Ici je ne suis pas sûre qu'il s'agisse de désespoir...
Je te remercie également Dourvac'h pour ta présence.
En quête d'une fin, d'une conclusion à son voyage... Non pas de fin Prune, que le voyage continue encore et encore, avec cette manière si particulière que tu as de raconter les choses...
Voyons... Elle pourrait se lasser de la plage, des poissons aux yeux effrayés, des filets où l'on se laisse prendre si facilement, quoi que l'on fasse. Puis décider de s'en aller dans la forêt, guidée par le parfum lointain d'un feu de cheminée...
Le bois craque, elle avance au coeur d'une ombre émeuraude, les senteurs musquées de la forêt palpitent dans ses narines. elle écarte les branches pour apercevoir une clairière baignée d'or. Au centre de cette clairière, posée tel un écrin, se tient une simple cabane de bois. De la fumée sort de la cheminée, la fenêtre montre des ombres couleur d'ambre. Elle s'approche, pieds enfouis dans les brindilles croustillantes, puis se tient devant la porte. Derrière elle entend des bruits, le tintement de choses accueillantes.
Elle frappe. Il ouvre.
Un nouveau départ sans doute pour elle...
Mais qui est-Il ?
Tu entretiens le suspense Prune...
Que va-t-il se passer ? j'attends le dénouement avec impatience...
Reviens vite !
Déjà revenue depuis samedi mais silencieuse et observatrice, cachée avec la suite de l'histoire que je n'ose pas vous livrer...
Je ne sais pas si j'oserais...
Je me suis attachée à elle.
A bientôt, je t'embrasse Josie.
Mais c'est pour marcher plus longtemps.
Présence encore : "Elle" manque ! Manque aussi tes joyaux de longs articles (A la recherche du Temps perdu ou rêvé... ) enchâssés dans l'article originel (je commençais à prendre des habitudes, tu vois...) .
Bonjour à la "Marie-Morgane" Prune des rivages (Connais-tu ce beau roman de Roparz Hemon - "ar Vari-Vorgan" - superbement traduit du breton) ?
Bonjour chez tous les tiens !
Je finis par avoir honte de ne pas arriver à revenir sur la blogosphère...
Je suis pourtant tous tes articles avec assiduité.
Et le roman dont tu parles, ainsi que son auteur me sont inconnus.
Merci d'être passé me chercher, je reviens... c'est promis..
Mais là ça dure trop, je vais faire un effort.