Vendredi 20 octobre 2006
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Parceque le rose est une infime touche de l'océan des couleurs
autoportraits brisés
roses
et aussi parceque
pour survivre dans ce monde...
il faut :
...l'amour et la beauté...
...la dignité...
...le respect...
Au diable le matériel qui nous enchaîne,
nous asservit
nous pervertit
...
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je trouve que parfois les fêlures rendent la vie encore plus belle (par comparaison)...
j'aime les trois, petite histoire que vous nous racontez....
je pouvais toujours vous chercher, vous étiez bien cachée ! rose sur rose ...
Sans doute encore un peu de l'enfance...
Bonne soirée
oups...
Ouai... la technologie... bonne remarque ! pourvu qu'elle ne reste qu'un outil, sans devenir envahissante...
Le macramé, ça ne me dit rien mais je fais par contre du tricot (plus exactement du crochet). Ce n'est pas la peine de te moquer, j'adore ça (mais plutôt en hiver) et je n'ai pas honte du tout.
On dirait une toile d'araignée, mais alors une araignée géante.
Pour ce qui est de la matière, nous en sommes... et c'est donc impossible d'en sortir autrement que par la mort... Faut se faire une raison, et puis la matière a du bon aussi si on se laisse pas enfermer par elle. D'ailleurs c'est peut-être bien pour ça que nous sommes sur terre, pour apprendre à surmonter, voir au-delà de la matière...
Et pour en sortir, je cherche à cultiver d'autres valeurs...
Mais je suis d'accord avec ce que tu dis au sujet e la matière : j'adore les matières, leur diversité, leurs associations... elles me font tellement rêver...
Matériel de plongée ? de cuisine ? de pêche ?
Bonsoir,
La beauté certes mais intèrieure, sinon vous condamnez, selon des critères sans base réelle, 98% des humains, (car la norme "beauté" est fixé par le monde occidental à des fins, qui plus est, mercantiles !)..
La suite est très émouvante..
La vraie beauté n'est à mon sens pas mesurable selon des normes établies (surtout pas). Et c'est bien celle-là à laquelle je veux rendre hommage.
La beauté se cache toujours là où on ne l'attend pas.... la beauté se glisse même où on ne la voit pas...
Et puis je ne suis pas malade, sauf peut-être de certains constats sur l'humanité et les rapports humains)
Je suis bien d'accord avec ta dernière réponse faite à Gérard Méry Prune, et j'en ai pas mal d'exemples en ce moment de mon côté, e certains constats aussi ,et surtout l'hypocrisie, l'intéressement, l'oubli et tant d'autres sentiments qui me désolent surtout, quand cela te touche de près !
J'espère que ce week-end t'apportera le repos nécessaire pour recommencer ta semaine . Bientôt les vacances de Toussaint .
Bon dimanche à toi et à Manon et gros bisous !
Merci Josie pour ton ton témoignage, et tes mots généreux,
Bon dimanche à toi aussi,
bisous
Beaucoup d'émotion ds ces auto-portraits. Le rose devient intense est joue de sa partition . Il colmate les griffes . J'aime beaucoup le tout. Bon dimanche.
Oui le rose a toujours sa place.
Amitié Jeanne
De la chair à canon et de la chair à vendre des produits de consommation (de la façon qu'on utilise les femmes pour vendre des voitures, par exemple, au salon de l'automobile...). Les prostituées aussi sont un outil de travail pour les proxénètes, et les ouvriers aussi pour les capitalistes. Finalement beaucoup d'êtres humains sont "instrumentalisés".
Tant pis, j'ose ..... je vois ton appareil photo comme un symbole phallique sur les deux dernieres photos , son positionnement peut-être... Comme si pour survivre, il fallait faire appel à toute notre force, autant notre part de féminin ( mise en évidence par ta poitrine que gonfle un coeur "gros comme ça" ) que notre part de masculin ..J'aime beaucoup cette troisième photo ...
Et je t'embrasse Prune !
Je t'embrasse aussi Marie Claire.
C'est flou...c'est comme un rêve érotique...comme la femme rêvée. On voit son corps...on le sent, on le touche, on lui fait même l'amour, on jouit. Mais bon sang, le matin...rien ! Pas de visage, pas de bouche ni de nez, pas de regard. Il ne reste que la sensation.......
C'est beau aussi...tout simplement.
La deux et la trois m'évoquent tout de suite une sorte de hold-up. L'objectif de l'appareil forme comme le canon d'un revolver pointé sur le caissier d'une banque dont le coffre est bourré de matière rose. S'agit-il de Bonnie Parker ? Impression renforcée par les brisures du verre portant les traces d'un acte violent.
la un m'intrigue beaucoup en ce qui concerne ce petit résidu de papier rose scotché sur la vitre brisée. qu'y avait-il écrit dessus ? une invitation à laisser tomber cette folie matérielle dont tu parles ?
Je suis arrivée après la bataille, je n'ai trouvé que les restes...
Ca ne te ressemble pas, quoique...
c'est du gâteau !