Prune tu sembles, non tu es épanouïe et tes photos sont vraiment très particulières, mais très belles ainsi auréolées ! Je sens que tu prends un extrème plaisir et, finalement il faut bien avouer que la photo amateur(e) ou pas nous procure des instants de plaisir et de bonheur ! Exprimer sa vision sur telle ou telle chose est très intéressant et palpitant ! Si ya une prochaine expo, j'espère bien faire partie du voyage, le voyage de l'extraordinaire, celui qui rassemble les ami(es) pour le plaisir et le partage ! le partage, oui , en fait celui de l'amitié dont je suis très fidèle ! Je t'embrasse et à très bientôt ! Ps: je commence à sortir de ma tannière, le moral un peu plus joyeux ! Gégé a pris tout doucement le chemin de la guérison, patience et prudence restent tout de même de rigueur !
Commentaire n°2
posté par
josie
le 02/07/2009 à 21h29
Le plaisir est incontestablement l'un des moteurs qui portentmon travail.
S'il y a aune prochaine expo... j'espère aussi que tu seras parmi nous Josie.
je ne sais pas pourquoi mais les pousses sauvages me touchent plus que les pousses civilisées... peut-être parce que leur naissance semble magique, spontanée, involontaire... ou plutôt non, très volontaire justement, parce que personne n'a souhaité qu'elles viennent là... Elles ont dû tout faire par elles-mêmes justement. une belle image de la force, de l'élan vital, de la beauté sauvage. Beauté sauvage d'ailleurs, reconnaissable à cet aura énergétique qui l'entoure...
Commentaire n°4
posté par
dick
le 02/07/2009 à 22h58
Les pousses sauvages s'immiscent partout, même où elles sont indésirables.
Bien que ce ne soit pas tout à fait le thème de ton commentaire, voici un extrait de ce que dit Pascal Cribier (paysagiste), faisant la distinction entre : nature, jardin, paysage.
"la nature n'est ni accueillante ni confortable. Sauf à la domestiquer, il ne fait pas bon y vivre. Je réfute totalement la vision d'une nature édénique. Créer un jardin c'est contraindre la
nature, chercher à la maîtriser. Le paysage, le territoire dans lequel nous vivons ne dois rien à des considérations esthétiques. Il évolue au gré de décisions administratives. Les
politiques arrêtent les tracées des routes, des lignes de TGV, en fonction des besoin de l'économie. De fait, on subit le paysage, les ZAC (zones d'activités concertées) et autres zones
commerciales, l'éclairage massif...".
En ce qui me concerne, je suis autant amoureuse du concept du "jardin" que de la présence de la nature dans nos paysages. Les deux me semblent
indispensables. Ce qui est certain, c'est que les pousses sauvages sont partout. Même au bords des routes en plein Paris.
Je t'embrasse et à très bientôt !
Ps: je commence à sortir de ma tannière, le moral un peu plus joyeux ! Gégé a pris tout doucement le chemin de la guérison, patience et prudence restent tout de même de rigueur !
S'il y a aune prochaine expo... j'espère aussi que tu seras parmi nous Josie.
Les pousses sauvages s'immiscent partout, même où elles sont indésirables.
Bien que ce ne soit pas tout à fait le thème de ton commentaire, voici un extrait de ce que dit Pascal Cribier (paysagiste), faisant la distinction entre : nature, jardin, paysage.
"la nature n'est ni accueillante ni confortable. Sauf à la domestiquer, il ne fait pas bon y vivre. Je réfute totalement la vision d'une nature édénique. Créer un jardin c'est contraindre la nature, chercher à la maîtriser. Le paysage, le territoire dans lequel nous vivons ne dois rien à des considérations esthétiques. Il évolue au gré de décisions administratives. Les politiques arrêtent les tracées des routes, des lignes de TGV, en fonction des besoin de l'économie. De fait, on subit le paysage, les ZAC (zones d'activités concertées) et autres zones commerciales, l'éclairage massif...".
En ce qui me concerne, je suis autant amoureuse du concept du "jardin" que de la présence de la nature dans nos paysages. Les deux me semblent indispensables. Ce qui est certain, c'est que les pousses sauvages sont partout. Même au bords des routes en plein Paris.
Elle doit donner une lumière étrange.