Un univers totalement différent dans cette série, où j'hésite à faire la part (et après tout pourquoi faire la part) entre la chose vue et la chose transformée... mais justement c'est ce décalage, cette imprécision que j'aime là-dedans. on perd ses répères et donc on se met à flotter, ce qui est tout le cadeau que l'on demande de l'artiste...
Etrange, cette juxtaposition entre ces animaux pacifiques (mais blessés) et cette incantation à l'abandon de la violence, comme si finalement, plutôt que l'oppostion entre un monde violent (celui des hommes ) et un monde pacifique (celui des animaux), c'était plutôt l'aveu que la violence est partout, dans chaque parcelle de cette peau.
Commentaire n°3
posté par
dick shaver
le 05/02/2009 à 23h19
Certes Dick, la violence est partout, même au plus doux de cette peau innocente.
Le monde est ainsi.
Etrange, cette juxtaposition entre ces animaux pacifiques (mais blessés) et cette incantation à l'abandon de la violence, comme si finalement, plutôt que l'oppostion entre un monde violent (celui des hommes ) et un monde pacifique (celui des animaux), c'était plutôt l'aveu que la violence est partout, dans chaque parcelle de cette peau.
Le monde est ainsi.