mais le temps ne sera pas le vainqueur final. Einstein l'a dit : il peut être comprimé, déformé, étiré : "L'espace et le temps sont les modes par lesquels nous pensons, et non les conditions dans lesquelles nous vivons." (j'avais mis cela de lui sur mon blog il y a long...temps).
Je ne doute pas que le temps ne te fasse un jour allégeance et te reconnaisse souveraine en titre de cette forteresse pour se soumettre à tes ordres...
Commentaire n°1
posté par
dick
le 11/11/2007 à 23h57
Peu importe ce que disent les uns ou les autres (pardon pour Einstein). A chacun sa perseption, son point de vue sur cette question si subjective. Et tous se valent puisque tous existent.
Ce que tu dis dans la deuxième partie de ton com m'inspire la vanité Dick, je ne m'y retrouve pas, même si jecrois savoir que tes mots se veulent encourageants et généreux.
Stoïcisme ? Le temps est fait d'une belle eau : il n'y a qu'à suivre son cours...
"Et comme l'espérance est violente ! "
Commentaire n°7
posté par
dourvarc'h
le 12/11/2007 à 19h02
le Stoïcisme n'était pas dans mon esprit en faisant cet article, mais je comprends que tu puisse y songer... Le temps peut bien sûr être un allié important, tout dépend sous quel angle on l'envisage et comment il se présente (il est variable).
L'espérance ? les forterresses exhaltées, dans l'idée de cet article, ne sont pas le signe d'une espérance, mais plutôt d'une peur (pas forcément la mienne propre), d'une nécessité de protection inhérente à l'humanité, qui s'avère bien souvent vaine (vanité) face à l'effet irréversible du temps. Donc en fait il n'y a là aucune espérance (de ma part), juste un constat.
Dans tous les cas (j'ouvre un autre débat), effectivement, on ne peut renier ou nier l'aspect violent de certaines données humaines, peut-être même celui de l'espérance dans certain cas, pourquoi pas ? Je ne ferai pas l'apologie de la violence, mais elle est un une émotion à intégrer et à reconnaître, à accepter, qui, si elle est parfois destructrice, peut aussi s'avérer créative ou vitale, voire indispensable. Indispensable en tous cas à la notion de nuances, de relief... a chacun d'en faire ce qu'il peut. C'est parce qu'elle existe que toutes les autres émotions, comme celles qui lui sont opposées, existent aussi (ou vice versa). L'opposition permet le dialogue entre les choses, comme : le lisse et le rugueux, le sombre et le clair, le dur et le mou, le sucré et le salé, l'arrondi et l'anguleux, l'opaque et le transparent etc... Gommer la violence, ne pas vouloir la voir, ne pas l'accepter serait amputer notre être d'une partie de son humanité. Elle peut se loger dans bien des endroits... la violence... même si on essaye de la cacher.
la réponse à ton commentaire ci dessus est très interressante.
Commentaire n°9
posté par
Laetitia
le 14/11/2007 à 17h01
Moi non plus je n'aime pas les montres mais je suis obligée d'en porter une dans la "vie active"... qui est sans cesse ballisée par des horaires imposés.
avec ta réponse à mon comm je comprends mieux ce que tu souhaitais dire dans cet article. je me plaçais d'un point de vue quotidien, ce temps qui file entre les doigts et après lequel on court, et non pas celui plus implacable qui nous pousse vers la sortie et rompt les liens qui furent...
Commentaire n°10
posté par
dick
le 14/11/2007 à 18h21
Je crois que le propos de cet article est trop fumeux pour être compréhensible. Bisou Dick.
Nous sommes de dérisoires forteresse et ce qui se passe dans la tour de notre tête , nul ne peut l'imaginer.... Mais saluons notre roi puisqu'il poursuit son oeuvre laissons le , nous mener Après tout j'ai toujours trouvé du charme aux ruines...
bises
Commentaire n°16
posté par
Véro
le 01/01/2008 à 16h36
Tu as tout à fait capté le ton de cet article... D'accord avec toi quant au charme des ruines.
Je ne doute pas que le temps ne te fasse un jour allégeance et te reconnaisse souveraine en titre de cette forteresse pour se soumettre à tes ordres...
Ce que tu dis dans la deuxième partie de ton com m'inspire la vanité Dick, je ne m'y retrouve pas, même si jecrois savoir que tes mots se veulent encourageants et généreux.
bises
Pour signifier une migration de mon blog.
A bientôt.
ne pas s'y fier
Stoïcisme ?
Le temps est fait d'une belle eau : il n'y a qu'à suivre son cours...
"Et comme l'espérance est violente ! "
Le temps peut bien sûr être un allié important, tout dépend sous quel angle on l'envisage et comment il se présente (il est variable).
L'espérance ?
les forterresses exhaltées, dans l'idée de cet article, ne sont pas le signe d'une espérance, mais plutôt d'une peur (pas forcément la mienne propre), d'une nécessité de protection inhérente à l'humanité, qui s'avère bien souvent vaine (vanité) face à l'effet irréversible du temps. Donc en fait il n'y a là aucune espérance (de ma part), juste un constat.
Dans tous les cas (j'ouvre un autre débat), effectivement, on ne peut renier ou nier l'aspect violent de certaines données humaines, peut-être même celui de l'espérance dans certain cas, pourquoi pas ?
Je ne ferai pas l'apologie de la violence, mais elle est un une émotion à intégrer et à reconnaître, à accepter, qui, si elle est parfois destructrice, peut aussi s'avérer créative ou vitale, voire indispensable.
Indispensable en tous cas à la notion de nuances, de relief... a chacun d'en faire ce qu'il peut.
C'est parce qu'elle existe que toutes les autres émotions, comme celles qui lui sont opposées, existent aussi (ou vice versa).
L'opposition permet le dialogue entre les choses, comme :
le lisse et le rugueux,
le sombre et le clair,
le dur et le mou,
le sucré et le salé,
l'arrondi et l'anguleux,
l'opaque et le transparent etc...
Gommer la violence, ne pas vouloir la voir, ne pas l'accepter serait amputer notre être d'une partie de son humanité. Elle peut se loger dans bien des endroits... la violence... même si on essaye de la cacher.
j'aime pas les montres !
la réponse à ton commentaire ci dessus est très interressante.
Bisou Dick.
Bonne chance.
tiens il pleut ce matin !
Des couleurs qui s'imprégnent dans nos mémoires et règnent à leur tour ... Plus fortes que le temps, on ne peut les oublier.
Je t'embrasse, Prune.
Je t'embrasse aussi.
Merci de cette présence.
Mais saluons notre roi
puisqu'il poursuit son oeuvre
laissons le , nous mener
Après tout j'ai toujours trouvé du charme aux ruines...
bises
D'accord avec toi quant au charme des ruines.
Je t'embrasse Véro.