Une ombre aux longs cheveux qui flottent au gré du vent .....Sans l'ombre d'un doute Prune c'est bien toi ! Je t'embrasse. Elles sont très belles ces photos!
Commentaire n°5
posté par
josie
le 06/10/2007 à 09h25
Merci Josie. Toi aussi tu m'as reconnue. C'était signé. Je t'embrasse.
Nous vivons dans un siècle où les Fées peuvent photographier leur ombre... vaquer le long des rivages près des eaux laiteuses et redevenir Maries Morganes !
Les Fées ont ce don de faire partager instinctivement leurs merveilles... "Faire corps avec le décor"... ces cinq photos sont une porte ouverte sur quelque chose d'inoui...
Tu "fées"... (du vieux verbe "féer") c'est-à-dire : rends "féée" ce que ton ombre touche...
Comme tout cela nous parle... et sans doute t'entendrais-tu bien avec mes petits personnages, Carine et Damien : je t'invite donc avant mercredi en leur vaste monde (tout petit au début...) !
Bises & amitié, ma chère Prune !
Commentaire n°9
posté par
dourvac'h
le 07/10/2007 à 23h38
Les ombres sont aussi insaisissables que les fées, mais il est tout de même possible de les capturer...
Dourvach' je suis si irrégulière... depuis quelques mois... presque devenue insaisissable. Ce n'est pas ma volonté mais les circonstances qui m'éloignent trop souvent. Je vais revenir chez toi en espérant faire la connaissance de tes "petits personnages".
de 1 à 2 : femme trouble émergeant de l'océan primordial dans un but précis.
3 : une fois sur la grève, au contact de son ombre, quelque chose germe. C'est peut-être la rencontre de deux mondes différents qui fait cela.
4 5 6 : une fois germé, cela donne un galet. Un, puis deux, puis des dizaines, des centaines, des milliers de galets sur toutes les plages, tous nourris du ballet de ses cheveux pinceaux ombreux.
Maintenant je comprends bien mieux ce mystère : en fait les galets, c'est toi qui les fabrique !
Commentaire n°11
posté par
dh
le 09/10/2007 à 22h32
Quel boulot de dingue !!! Même pas le temps de faire grève !!!
il est temps de muer il est temps de quitter cette animalité....
bises
Ps: tu n'aurais pas dans un coin les paroles et les accords que je Kantorise un peu sur ma gratte.....
Commentaire n°16
posté par
Véro
le 14/10/2007 à 15h54
J'ai honte Véro mais ça n'a jamais été noté nulle part (excepté les textes). Tout à l'oral. Ma mémoire me faisant défaut (je pratique peu), il faudrait que je retrouve ça à l'oreille (ce n'est pas impossible, mais il faudra du temps).
Macbeth
Merci à toi de ta présence Jeanne.
Je t'embrasse.
J'aime particulièrement la quatrième. On dirait un tableau.
Merci de cet écho en ombre portée.
Cinq mouvements nous ramenant de la noyade jusqu'au rivage. Tendance positive pour celui qui ne sait nager.
Nous vivons dans un siècle où les Fées peuvent photographier leur ombre... vaquer le long des rivages près des eaux laiteuses et redevenir Maries Morganes !
Les Fées ont ce don de faire partager instinctivement leurs merveilles... "Faire corps avec le décor"... ces cinq photos sont une porte ouverte sur quelque chose d'inoui...
Tu "fées"... (du vieux verbe "féer") c'est-à-dire : rends "féée" ce que ton ombre touche...
Comme tout cela nous parle... et sans doute t'entendrais-tu bien avec mes petits personnages, Carine et Damien : je t'invite donc avant mercredi en leur vaste monde (tout petit au début...) !
Bises & amitié, ma chère Prune !
Dourvach' je suis si irrégulière... depuis quelques mois... presque devenue insaisissable. Ce n'est pas ma volonté mais les circonstances qui m'éloignent trop souvent. Je vais revenir chez toi en espérant faire la connaissance de tes "petits personnages".
Je t'embrasse chaleureusement.
de 1 à 2 : femme trouble émergeant de l'océan primordial dans un but précis.
3 : une fois sur la grève, au contact de son ombre, quelque chose germe. C'est peut-être la rencontre de deux mondes différents qui fait cela.
4 5 6 : une fois germé, cela donne un galet. Un, puis deux, puis des dizaines, des centaines, des milliers de galets sur toutes les plages, tous nourris du ballet de ses cheveux pinceaux ombreux.
Maintenant je comprends bien mieux ce mystère : en fait les galets, c'est toi qui les fabrique !
Même pas le temps de faire grève !!!
Prune, heureuse de te voir ici !!! :))
Superbe série d'ombres...je leur trouve une charge érotique, bon ça, en égnéral je trouve beaucoup de choses érotiques :-)
Mais celle sur les galets....elle est ( au moins ) sensuelle...
Je comprends ce que tu décelles dans l'ombre...
Dans tous les cas merci Alex.
Ce serait tellement chouette si ces ombres se mettaient soudain à vivre et à me faire leur cinéma.
Bises.
il est temps de quitter cette animalité....
bises
Ps: tu n'aurais pas dans un coin les paroles et les accords que je Kantorise un peu sur ma gratte.....
Ma mémoire me faisant défaut (je pratique peu), il faudrait que je retrouve ça à l'oreille (ce n'est pas impossible, mais il faudra du temps).