Lundi 18 juin 2007
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18
/06
/Juin
/2007
17:59
... je m'approchai de cette
fenêtre ...
(suite)
oblomov
(p.Kantor, 2004)
le drapé
de taffetas mauve
pesait
lourd
...
ma main
lentement
le fit
grincer,
glisser,
glousser,
le long
de la tringle
métallique
...
je devinai alors,
à travers
les grains
de poussière
accumulés
sur le carreau,
une silhouette
bleu nuit
qui tanguait
avec élégance
sur
fond
de
réverbère
!!!!
Saint Joseph en personne
se tordait de rire
devant mon désarroi
(à suivre)
...
25
Ton nom, Kantor, a t'il un rapport avec Tadeusz Kantor ?
J'ai trouvé Oblomov trop court ! J'étais à fond dedans quand ça s'est arrêté. Le morceau est-il en entier, ne fait-il vraiment que deux minutes dix-sept ? C'est le genre de truc envoûtant qui peut durer beaucoup plus longtemps.
J'ai eu une grande émotion à découvrir ses spectacles et son univers (au palais de Chaillot, de son vivant).
En fait, j'ai toujours peur que ces morceaux soient chiants à écouter et aussi de me faire plaisir tout en emmerdant les autres, c'est pour celà que je fais généralement assez court et que je ne les fais que très peu écouter. (je suis super complexée en fait)
Là je me rends compte que cette version est tronquée sur la fin (mauvaise manip de rendu sans doute). Demain je vais essayer d'arranger ça.
Magnifique ce taFFetaS mauve...et saint Joseph m'a l'air d'un farceur, il s'étrange de rire devant ton désaRRoi...
Merci Grenouille pour ta lecture attentive, ton oreille aguisée et ton oeil acéré.
Je corrige.
La musique ne marche toujours pas...
Je ne suis donc vraiment pas au point.
Mais maintenant ça devrait fonctionner Grenouille !!!
C'est réparé (enfin... rectifié)
Bisou Josie
et le sens de l'humeur,
Bonne nuit et gros bisou
vite aux abris !!!
Lumi petit frippon, tu écoutes à ma porte...
Oblomov, si tu as le courage de réécouter... tu découvriras peut-être des choses nouvelles à chaque écoute...
la première des trois photos est un beau dévoilement mauve, quelque chose que j'aimerai voir en grand format...
Je peux juste dire qu'effectivement il y a quelque chose qui est en train ou sur le point d'arriver, tout comme tu l'as bien senti.
En grand format, je ne sais pas ce que ça donnerait...
... c'est la vie d'un lymphatique bien slave que d'aucuns auraient qualifiés de "feignant" et que Not' Seigneur Iznogoud nouvellement régnant chez nous ferait prendre en grippe par tout le Pays Qui Se Lève Tôt, lui !!!
Connais-tu, chère Prune, le superbe film de Nikita Mikhalkov ?
Argh, je ne sais qui est Saint Joseph, ni pourquoi il rit, tout doit être codé, ça me dépasse, mais justement ce mystère au beffroi si bien éclairé, c'est beau et me rappelle le très beau "Bourgmestre de Furnes" du Liégeois Georges SIMENON.... Livre exceptionnel !!!
Passe vivement découvrir Julien GRACQ chez moi (avant-avant dernier article très commenté) ! Et que vive le plus grand écrivain francophone vivant sur les bords de Loire !!!
Bises & amitié à la Citadine de "Faery City" (une superbe série d'Amandine Labarre - voir son site en lien chez moi...)
Oui bien sûr que je connais (et je l'adore, je le revois souvent) le film de Mikhalkov. C'est d'ailleurs en référence au personnage du film que j'ai intitulé ce morceau Oblomov. Et si tu écoutes bien, on entend même sa voix que j'ai samplée. On l'entend appeller "zakhar", son valet de chambre. On entend même, au début du morceau, la pendule...
Ce morceau suit "guêpes" (article précédent), dans lequel il est question de ne pas arriver à se réveiller. Il y a donc une certaine logique.
Rien n'est codé dans tout cela Dourvac'h, juste des associations d'idées, de sons, d'images. Saint Joseph est simplement le nom de l'église qui se trouve derrière le personnage photographié.
Je n'aime pas expliquer les choses car elles perdent de leur mystère. Mes articles sont bien souvent un peu absurdes, prenant racines dans la réalité, ils ne s'y enracinent pas. Ils sont davantage support (et issus) de rêverie que narrations.
Aussi, le mieux est-il sans doute de se laisser aller simplement aux sensations, aux émotions, plutôt que de vouloir comprendre.
J'ai déjà vu ton article sur J Gracq. Je viendrai le commenter.
Bien amicalement.
Ou c'est moi qui ai les idées mal placées ?
Mais j'arrive un peu tard avec ma réponse. Le suspense s'est "refroidi".
Bonne nuit gégé
cuisière des arts j'aime savourer les articles à ta sauce
Code OB : 888 ... il n'y a pas de hasard !
Bisou Marie -Claire
je pars ... en belgique, quelques semaines ! T'embrasser avant et te souhaiter un bel été ! :)
Me manifeste un peu de nouveau et viens contempler tes images et me rassasier de tes mots. J'aime beaucoup cette série de bleutés-nuit.
A bientôt.
Fark
Une fin d'année trop pleine de projets à honorer, de sollicitations (professionnelles surtout...) pour être assidue sur les blogs.
Bientôt "en vacances", je serai de retour ici et chez vous sous peu...
Et c'est quoi ton genre alors ?
Laisser le mystère à Saint-Joseph (qui se superpose désormais pour nous à un visage barbu hilare) : inquiétante étrangeté et magies de ce monde... Féérie de ces "presque monochromes", qui nous ramènent aux premiers temps des frères Lumière...
Connais-tu la "série" magique de Louis Feuillade, "les Vampires" avec la belle Irma Vep et toutes ces figures poétiques et inquiétantes d'un Paris disparu ? Un de mes mondes cinématographiques préférés...
Je t'embrasse, chère Prune, et te dis à bientôt !
Passe à l'occasion...
Tes belles promenades par chez moi sont déjà bien regrettées ...
Non, je n'ai pas eu la chance de voir la série "les vampires" mais ce que tu en dis me donne très envie de la découvrir.
Je t'avais promis un retour chez toi mais, ça n'est pas une blague, j'ai été accaparée comme rarement ces ces dernières semaines. J'aimerais avoir eu plus de temps pour toi, pour mes ami(e)s bloggueu(r)s(es) et pour nos échanges. Cela n'a vraiment pas été possible, mais je reviens, c'est certain : demain fin après-midi je suis en vacances pour deux mois...
je n'oublie pas mes promenades chez toi...
Amitiés
Je t'embrasse chaleureusement.
Alors chère Prune...
Ces deux mois d'émoi sont commencés ?
Pour le Saint Joseph, y a plus qu'à le boire ( pour le croire ) avec une bonne grillade et des amis...c'est encore ce qui se fait de mieux ici-bas...ça ressemble même au Paradis !
Je vois que voilà des connaisseurs !!!
Je vous embrasse tous deux.