Partager l'article ! "guêpes" nocturne (suite): traversons doucement cette nuit afin de repartir (suite) ...
"les guêpes"
p.kantor, 2004
.
...
émerger
du rêve
retrouver
mon chemin
en impressions
colorées
sur les tentures
de velours
...
.
quêter
une issue
.
un indice
.
un interstrice
.
intermédiaire
entre le temps
et l'espace
!!! enfin !!!
..........
...
.
une vision
presque
réelle
.
...
... je m'approchai de cette fenêtre ...
(à suivre)
C'est un véritable défit.
Et puis je me suis réveillée.
Une empreinte dans ce no woman's land.
Paradoxe et quadrillage.
code 777, ouf, il est facile à taper celui-là !
Salut Bellelurette.J'espère que le café t'a réveillée.
Je vais donc repartir d'un bon pied.
Je t'embrasse aussi.
top style klass
bon feeting
(ça faisait longtemps...)
à poster 1 commentaire...
mais maintenant... j'arrive...
je crois que je n'y arrive pas quand il y a la lecture de la bande son (j'ai quitté ton blog & suis revenu sans lancer le son & voilà)
tu improvisais tes textes ?
ces montages sonores me font penser à ec que j'ai déjà entendu il y a au moins 20 ans sur Inter ou sur Culture : 1 type créait à partir de bandes son : notamment il a fait 1 morceau avec 1 extrait de discours de Ionesco : tu connais ?
dans cette série de bandes sons, j'ai effectivement en partie improvisé le "chant", avec, tout de même, une trame écrite : des phrases, des mots... et un projet, une idée.
Je ne me souviens pas en particulier du morceau dont tu parles mais j'ai passé mon enfance à écouter F Culture et aussi parfois F Inter, n'ayant pas de télé à la maison. Et je raffolais des pièces radiophoniques le dimanche a-midi su F C. Je me souviens des "chasseurs de sons" aussi... tout ça, c'était il y a plus de 20 ans.
Au fait je vais bien, mais en ce moment, je " titille" moins mon clavier, je passe quand même te rendre visite assez souvent, mais je ne commente pas spécialement.
Tu viens quand tu peux, quand tu veux. Je suis toujours contente d'avoir une trace de toi.
Je t'embrasse aussi.
Quelques fois , on voudrait bien aussi se réveiller d'une réalité qui ressemble à un cauchemar. Mais on y arrive pas non plus ! :-(
J'aime l'atmosphère dans laquelle tu viens de m'emmener...Quand tes images s'associent aux sons pour rendre ton univers si complet . Si complétement toi.
Bisou !
Je ne sais pas encore comment je vais sortir de ce rêve (tout en douceur...)
Je t'embrasse aussi, merci de cette visite Marie Claire.
Un air de trop... interstice, c'est pas mal non plus...
Je suis déjà passée, et je croyais avoir laissé un commentaire. Ben non, j'étais sans doute trop concentrée sur la musique...ou bien je n'étais pas réveillée, ou je me suis rendormie.
J'ai horreur de faire des fautes.
J'en fais un paquet en ce moment !!
Et là, tu as l'air bien réveillée.
Je vois un pied féminin (toujours charmant -ongles colorés ou non), qui doit être le tien...
Je ne vois d'ailleurs jamais au-delà de ma "plouquitude" intrinsèque (toujours à la recherche de la divine branchouillitude des commentaires au troisième degré)... hélàs, hélàs, hélàs...
Chère fée Prune (au premier degré), ton travail photographique reste exceptionnellement beau...
Source de la diversité des points de vue !!!
Il n'existe pas, selon moi, de plouquitude ni de branchouillitude mais différents points de vue selon les individus, leur origine, leur parcours, leur profondeur, leur disponibilité, leur sensibilité etc...
Regarder n'est pas si simple, en faire part encore moins.
Merci cher Dourvac'h pour le tien (de regard).